LA FONDATION À LA MAISON

Les documents sortis de nos archives

Retrouvez à la maison, un document par jour, sorti des archives de la Fondation ! 

#museumathome

Non Jef, t’es pas tout seul

Maurice Béjart et ses danseurs du Ballet Béjart Lausanne
Applaudissent les applaudisseurs de 20h.
À très bientôt sur les réseaux sociaux, notre site ou
À la Fondation à Bruxelles !

 

Non Jef, t’es pas tout seul
Applaudissons le déconfinement de la Belgique

 

Dans cette scène de Franz, Léon (Jacques Brel) demande 7 tickets d’entrées, en néerlandais.

Non Jef, t’es pas tout seul
Applaudissons les organisateurs de spectacles

 

Pourtant, il nous reste à rêver
Pourtant, il nous reste à savoir
Et tous ces loups qu’il faut tuer
Tous ces printemps qu’il reste à boire
Désespérance ou désespoir
Il nous reste à être étonnés
Pourquoi faut-il que les hommes s’ennuient ?

(Extrait de la chanson Pourquoi faut-il que les hommes s’ennuient ? écrite pour le film Un roi sans divertissement, 1963.)

« Cette complainte, dont le refrain est écrit à la forme interrogative, comme dans Vivre debout, témoigne des étonnements et des perpétuels questionnements qui hantent le fond des yeux de Jacques. Il s’étonne non seulement de l’enlisement progressif des hommes dans les marais de l’ennui, mais surtout de leurs faiblesses à ne point chercher à en sortir. »
(Extrait du livre Jacques Brel auteur).

Non Jef, t’es pas tout seul
Applaudissons ceux qui n’ont pas suivi le chemin de l’ennui

 

Juin 1952,  lors d’un séjour au Luxembourg Jacques entouré de sa mère, sa femme et  de sa fille ainée Chantal âgée de 6 mois

Comme une limace sur la romaine
Au fait qu’il ne dit rien, jamais
Mais qu’il le dit la bouche pleine
C’est un métier d’être coquetéleux
D’être coquetélis
D’être coquetélant
C’est un métier d’être coquetélant
D’être coquetéleux
D’être coquetélis

Ce texte, jamais interprété ni enregistré, sommeillait, entre plusieurs manuscrits, bouts de phrases, verbes sans sujet, idées non développées et peu lisibles, dans un cahier de travail. Telle une séquence d’un film de Jacques Tati, ces lignes sont le fruit des observations assidues de l’auteur sur ces habitués des salons de réceptions, se pâmant avec délectation et glissant de « bonjour » en « bonsoir », se rapprochant à pas de loup, avec stratégie, des célébrités de passage. Ils n’oublient nullement de se nourrir de ces buffets à partager, près desquels Jacques, épuisé par son tour de chant et par son amour de l’humanité, fait bonne figure, saluant chaleureusement toutes les personnes qui lui sont présentées. C’est cela aussi être un artiste de variété. Mon père et ses musiciens, avec une immense gentillesse, étaient régulièrement invités par les préfets et les maires, à venir partager le verre de l’amitié. La troupe acceptant l’invitation arrivait souvent avec retard et se contentait poliment des reliefs du buffet qui avait souffert de la chaleur de l’attente et de la voracité des convives. »(Extrait du livre Jacques Brel auteur).

 

Non Jef, t’es pas tout seul
Applaudissons les personnes du tourisme

Un brise larme pour ceux que j’aime
Jacques et son père à la mer du Nord à l’époque où Jacques ne supporte pas sourire face à l’objectif de l’appareil photo et lui montre son dos !

Non Jef, t’es pas tout seul
Applaudissons les fleuristes

Jacques hérite de sa mère sa passion pour les fleurs. Ses préférées étaient le lilas qu’il aurait tant souhaité implanter sur l’ile d’Hiva Oa.

Non Jef, t’es pas tout seul
Applaudissons le personnel soignant à domicile

Jacques a eu de nombreuses voitures. En 1958, il achète, en occasion, une américaine de la marque Studebaker, qu’il gardera peu de temps.

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