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	<title>Fondation Jacques Brel</title>
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	<description>Site web dédié à Jacques Brel</description>
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	<title>Fondation Jacques Brel</title>
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		<title>Reflection on Brel Station — Article de Mohamed Zefzaf</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 14:55:01 +0000</pubDate>
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<p>La plupart des enfants n’ont pas réagi. Un ou deux ont brièvement regardé. Je me demandais s&rsquo;ils savaient qui il était. Connaîtraient-ils vraiment Brel – l’homme, pas seulement le nom sur un panneau.<br>Un jour, l&rsquo;un d&rsquo;eux entendra Le Plat Pays et quelque chose remuera. Une douleur tranquille. Une tendresse souvenue. Et soudain, la Belgique – tout cela, la grisaille, la beauté, les contradictions – s’ouvrira à eux comme il me l’a fait autrefois.<br>Ce jour-là, dans le métro, j’ai dérivé quelque part entre le sommeil et la mémoire à l’automne 1968. Lorsque nous sommes arrivés à Bruxelles pour la première fois en provenance du Maroc, nous avons vécu sur la Chaussée de Ninove, numéro 201. Une longue route épuisée commençant à la Porte de Ninove à Molenbeek s&rsquo;étendant vers la vieille ville.<br>Derrière notre maison se trouvait une gare, maintenant Weststation. Juste au-delà des voies vivait un cheminot qui élevait des pigeons. Je le regardais de ma fenêtre, appelant ses oiseaux dans de courtes syllabes gutturales qui sonnaient comme une langue que personne d&rsquo;autre ne parlait.<br>De l&rsquo;autre côté de la rue se tenait le café du quartier géré par Madame Jeanine. Fin des années soixante. Couronne de cheveux gris. Lunettes surdimensionnées. Toujours en contrôle.<br>&nbsp;Le week-end, son café se transforma, rempli de musique, de mouvement, de cris, de rires, de bière renversée et de combat occasionnel. Les hommes sont venus juste après le jour de paie, l&rsquo;argent encore chaud dans leurs mains, seulement pour tout perdre à la machine à jackpot impitoyable dans le coin. Finalement, le gouvernement l&rsquo;a interdit.<br>J&rsquo;étais nouveau dans tout ça. Mon village près de Tanger avait des chèvres, des murs blanchis au soleil, des appels de prière. Bruxelles avait des tramways, du néon, de la fumée et du verre. Je ne l’ai pas compris, mais j’ai regardé et écouté.</p>



<p>Au fil du temps, j&rsquo;ai commencé à faire des courses pour Jeanine. Elle m&rsquo;a payé en frites avec de la mayonnaise et la facture occasionnelle de vingt francs. Je l&rsquo;aimais bien. Tout le monde l&rsquo;a fait. Elle était gentille sans jamais être douce. Toujours respecté. Elle aimait la musique, surtout Jacques Brel</p>



<p>Grâce à elle, j&rsquo;ai découvert les frites belges et Brel. Un sublime rapprochement. Un soir, elle m&rsquo;a dit avec une lueur dans les yeux que Brel s&rsquo;arrêtait là.Avant de devenir célèbre, il travaillait à l&rsquo;usine de carton de son père appelée Vannest et Brel à Anderlecht, à quelques minutes de la rue Verheyaden. Il s’arrêtait parfois pour boire une bière. Jeanine a dit qu&rsquo;il n&rsquo;était jamais resté longtemps, mais qu&rsquo;il avait l&rsquo;air toujours réfléchi, même à ce moment-là.<br>Au début, je ne comprenais pas les paroles de Brel. Mon français était pauvre et il était rapide. Mais avant même que les mots ne soient clairs, j&rsquo;ai entendu l&rsquo;émotion. Il ne chantait pas seulement. Il habitait ses chansons. Au fil du temps, les paroles se sont déroulées comme Bruxelles l&rsquo;a fait pour moi :<br>« C’était au temps où Bruxelles bruxellait »<br>Brel n’a pas romancé Bruxelles. Il l&rsquo;a fait pleurer. Mais même en deuil, il a trouvé la mélodie. Dans le café de Jeanine, cela avait du sens. Il y avait de la joie, de la danse, de la musique, mais aussi du désespoir. Les salaires disparus. Une forte consommation d&rsquo;alcool. La machine à jackpot avale des rêves une pièce à la fois. Pourtant la ville chantait.<br>Brel avait un don pour dire peu et tout signifier.<br>Avec la mer du Nord pour dernier terrain vague / Et des vagues de dunes pour arrêter les vagues,&nbsp;<br>Une fois que j&rsquo;ai compris ces lignes, elles m&rsquo;ont soulevé. Elles parlaient de vide et de résistance. Parmi les pays définis autant par l&rsquo;absence que par la présence. Bien que je ne l&rsquo;aie jamais rencontré, j&rsquo;ai ressenti une parenté.<br>Brel était un conteur, comme ma mère dans notre cuisine Molenbeek, filant des contes d&rsquo;amour et de maison dans une voix qui planait entre la chanson et la parole.<br>Mais Brel n’était pas seulement un chanteur. Il était quelque chose de plus féroce. Regardez-le se produire et vous le verrez – des yeux trempés de sueur, des yeux flamboyants, comme si la scène était le seul endroit où il pouvait survivre.<br>Il a été critiqué, en particulier par la bourgeoisie belge. Trop dramatique. Trop intense. Mais le temps leur répondait. Brel ne supporte pas malgré son émotion, mais à cause de cela. Il a osé se sentir sans excuses. Il aimait la Belgique et il l&rsquo;interrogeait. Se battre avec elle.<br>Cette ambivalence a sonné vrai pour moi. Aimer la Belgique n&rsquo;a jamais été facile. Brel l&rsquo;a dit clairement, bien que peu voulaient l&rsquo;entendre.<br>Ce n’était pas une fascination qui passait. Mon admiration pour Brel est devenue une vie. Non seulement pour la musique, mais pour l&rsquo;humanité derrière. La douleur d&rsquo;être entre les deux &#8211; langue, pays, soi-même.<br>En 2016, j’ai été interviewé à la radio publique nationale aux États-Unis. Le sujet était le terrorisme à Molenbeek. Mais avant de parler de peur ou de politique, j’ai parlé du café de Jeanine. De la musique qui l&rsquo;a remplie. L&rsquo;émission a ouvert avec Ne Me Quitte Pas. Ce moment semblait sacré. Comme si Brel lui-même avait brossé l&rsquo;air juste brièvement.<br>Maintenant, je vis à Mashpee, Massachusetts, terre du Wampanoag. Les nuits tranquilles, j&rsquo;écoute toujours Brel. Pas pour la nostalgie, mais pour la mémoire qui respire. Sa voix reste une compagne. Crue. Sans garde. Chaque syllabe ressemble encore à une confession. Une torche dans le noir.<br>Je pense à Jeanine de la Chaussée de Ninove. A l’enfant que j’étais, debout dans une porte étrangère, entendant une langue que je ne connaissais pas encore mais que je comprenais déjà.<br>Et quelque part, peut-être même près de la Chaussée de Ninove, quelqu&rsquo;un chante toujours Brel. Un écolier dans le métro. Une femme qui ferme son café. Un homme avec des pièces de monnaie à la main.</p>



<p>Et ça suffit.</p>
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		<item>
		<title>Compagnie de danse théâtralisée THE ARTIST</title>
		<link>https://fondationbrel.be/2026/02/25/compagnie-de-danse-theatralisee-the-artist/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[fondationbrel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 14:31:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Aborder Jacques Brel avec DEBOUT, pour moi n’a jamais été une posture esthétique.C’est une position intérieure.Être debout face à Brel, c’est accepter d’être traversé.Par le souffle, par la brûlure, par la vérité nue de ses mots.C’est refuser l’illustration, refuser l’anecdote, pour chercher ce qui, chez lui, relève de l’urgence vitale.Dans ce spectacle je n’ai jamais voulu « mettre...]]></description>
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<p>Aborder Jacques Brel avec <strong>DEBOUT,</strong> pour moi n’a jamais été une posture esthétique.<br>C’est une position intérieure.<br>Être debout face à Brel, c’est accepter d’être traversé.<br>Par le souffle, par la brûlure, par la vérité nue de ses mots.<br>C’est refuser l’illustration, refuser l’anecdote, pour chercher ce qui, chez lui, relève de l’urgence vitale.<br>Dans ce spectacle je n’ai jamais voulu « mettre en danse » Jacques Brel ?<br>J’ai voulu écouter. Longtemps. Profondément. <br>Écouter ce qu’il dit du corps, du manque, de l’amour, de la rage, de la solitude, de l’élan.<br>Et laisser les danseurs devenir, non pas des interprètes de chansons, mais <strong>des corps traversés par son souffle.</strong><br>Chaque danseur est debout comme on se tient face à un héritage :<br>Avec humilité, avec exigence, avec respect.<br>Le respect de l’homme, de l’artiste, mais aussi de ce qu’il a laissé en partage &#8211; une parole qui ne triche pas.<br>C&rsquo;est faire vivre cette mémoire précisément dans cet esprit sans jamais la figer que ce spectacle a été pensé :<br>Non pas comme un hommage figé, mais comme <strong>une présence vivante, </strong>incarnée, actuelle.<br>Danser Brel pour nous, c’est être à hauteur d’homme.<br>Debout.<br>Vulnérables.<br>Engagés.</p>



<p>Et profondément reconnaissants.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Au suivant a inspiré un pastiche à François Bataillard, auteur de poésie depuis une trentaine d’années. Cette chanson l’a fait penser à ceux qui « suivent » sur les réseaux sociaux.</title>
		<link>https://fondationbrel.be/2026/01/29/au-suivant-a-inspire-un-pastiche-a-francois-bataillard-auteur-de-poesie-depuis-une-trentaine-dannees-cette-chanson-la-fait-penser-a-ceux-qui-suivent-sur-les-reseaux-s/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[fondationbrel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 11:31:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Au suivant Occlus dans un pseudo qui me servait de masque,J&#8217;avais le rouge au front et un portable à la main&#8230;Au suivant ! Au suivant ! J&#8217;avais bien soixante ans et nous étions si loin,A être moins vivants que celui qu&#8217;on suivaitAu suivant ! Au suivant ! J&#8217;avais bien soixante ans et je me déniaisaisAux...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p><strong>Au suivant</strong></p>



<p>Occlus dans un pseudo qui me servait de masque,<br>J&rsquo;avais le rouge au front et un portable à la main&#8230;<br>Au suivant ! Au suivant !</p>



<p>J&rsquo;avais bien soixante ans et nous étions si loin,<br>A être moins vivants que celui qu&rsquo;on suivait<br>Au suivant ! Au suivant !</p>



<p>J&rsquo;avais bien soixante ans et je me déniaisais<br>Aux réseaux anémiants déguisés en compagne<br>Au suivant ! Au suivant !</p>



<p>Moi j&rsquo;aurais bien aimé un peu plus de tendresse<br>Ou alors un sourire ou bien avoir le temps<br>Mais, au suivant ! Au suivant !</p>



<p>Ce ne fut pas Waterloo, non, non mais ce ne fut pas Arcole<br>Ce fut l&rsquo;heure où l&rsquo;on regrette d&rsquo;avoir blâmé l&rsquo;école<br>Au suivant ! Au suivant !</p>



<p>Mais je jure que de suivre des énervés en liesse<br>C&rsquo;est des coups à vous faire des armées de servants<br>Au suivant ! Au suivant !</p>



<p>Je jure sur la tête de ma première console<br>Que cette voix depuis je l&rsquo;entends tout le temps<br>Au suivant ! Au suivant !</p>



<p>Cette voix de ferraille et de porte-parole<br>C&rsquo;est la voix des moutons et c&rsquo;est la voix du sang<br>Au suivant ! Au suivant !</p>



<p>Et depuis cette came à l&rsquo;heure de raccrocher<br>Entre mes doigts trop faibles semble me murmurer<br>Au suivant ! Au suivant !</p>



<p>Tous les suivants du monde devraient se donner la main,<br>Voilà ce que la nuit je crie dans mon délire<br>Au suivant ! Au suivant !</p>



<p>Et quand je ne délire pas j&rsquo;en arrive à me dire<br>Qu&rsquo;il est plus humiliant d&rsquo;être suivi que suivant<br>Au suivant ! Au suivant !</p>



<p>Un jour je me ferai poète ou peintre, ou bien statue,<br>Enfin un de ces machins où je ne serai jamais plus<br>Le suivant, le suivant !</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title></title>
		<link>https://fondationbrel.be/2025/10/29/22892/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[fondationbrel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 15:54:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="cmsmasters_row_" class="cmsmasters_row cmsmasters_color_scheme_default cmsmasters_row_top_default cmsmasters_row_bot_default cmsmasters_row_boxed">
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<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --><em>Chacun a un certain nombre de rêves dont il s&rsquo;occupe.<a id="_ftnref3" href="#_ftn3"><strong>[3]</strong></a></em></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --><em>       </em>Homme de défis, habité par la force de ses rêves et le talent de les concrétiser, ce Don Quichotte des mers largue les amarres et quitte le ponton. Déterminé, courageux, persévérant, il s’adapte à toutes les météos et fait <em>chanter ses voiles<a id="_ftnref4" href="#_ftn4"><strong>[4]</strong></a></em> sans trop se préoccuper du classement. Envahi par la joie de pouvoir enfin participer à cette course prestigieuse, la plus exigeante au monde<em>,</em> il met le cap sur l’aventure. Il savoure son présent exceptionnel à bord de son <em>Jojo</em>. Ce nom attribué à son bateau est celui que mon père donna à son avion aux îles Marquises. Voici les deux belges reliés par ce lien invisible de fraternité qui unit toutes celles et ceux qui même<em> trop, même mal,<a id="_ftnref5" href="#_ftn5"><strong>[5]</strong></a> </em>tente de réaliser leurs rêves.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --><em>A chaque fois qu&rsquo;il tombe voilà qu&rsquo;il se relève.<a id="_ftnref6" href="#_ftn6"><strong>[6]</strong></a></em><br /><em>       </em>Homme de voile Denis sait que la mer ne fait pas de cadeau.Jour après jour, les avaries en tous genres font leur apparition. Le navigateur n’oubliera jamais les 29 mètres du mat à gravir courageusement pour réparer la girouette qui lui semble défectueuse. Les moments de joie mais ceux, plus nombreux, de doutes et de découragements s’entre-mêlent et tissent une dentelle de vie entre larmes, rires et tous ces efforts à fournir pour <em>regarder ce qu’il y a de beau<a id="_ftnref7" href="#_ftn7"><strong>[7]</strong></a></em>. Dans son paysage d’écume, les images de bonheur mais aussi l’amertume des remords, doutes et regrets surgissent sur les flots de sa solitude. Denis combat les déferlantes de ces idées négatives qui s’imposent dans ses pensées. Elles emportent parfois le navigateur dans des tempêtes d’émotions qui lui déchirent le cœur. Le marin le sait, ce genre de périple fait aussi gîter nos âmes. La grande épreuve de Denis durant cette boucle maritime est d’affronter l’absence de contacts humains, le manque de visages, de regards, de poignées de mains, restés sur le quai.<br /><em>       </em>Mais il faut avancer, encore et encore, continuer, poursuivre. Le corps fatigué, Denis qui a appris à vieillir sans être adulte, progresse de lendemain en lendemain.  <em>Sur la longue houle qui roule au vent</em><a id="_ftnref8" href="#_ftn8">[8]</a>, sur l’immensité des océans, le capitaine du <em>Jojo </em>dans l’intensité de son quotidien, durant un instant d’éternité, devient le point de rencontre entre l’infiniment petit de l’homme et l’infiniment grand des espaces traversés. Une valse de sensations bouscule l’aventurier.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --><em>J&rsquo;aime que les hommes se groupent, se réunissent, aient autre chose qu&rsquo;un ennemi commun, aient un rêve commun</em><strong><em>. </em></strong><a id="_ftnref9" href="#_ftn9"><em><strong>[9]</strong></em></a> .<br /><em>       </em>Homme de cœur, Denis perdant tout repère horaires, persévère, et garde le cap vers la ligne d’arrivée. L’instant tant espéré devient synonyme de la réalisation de son rêve, de l’exploit réussit et de la joie à revoir sa merveilleuse équipe de bénévoles. Tous sont derrière lui depuis quatre ans, car Denis a le rêve contagieux.<br /><em>       </em>Bénédicte, Julien, Frédérique, Florent, Jean-Noël, Karine, Céline, Teiva et Hubert l’ont aidé à tout préparer.  Suivant le choix de Denis ils ont équipé le <em>Jojo</em> en matériels ayant déjà eu une première vie. Ce rêve de Denis est aussi le leur.</p>
<p><em>Il y a deux sortes de temps, le temps qui attend et le temps qui espère</em><br /><em>Il y a deux sortent de gens, il y a les vivants et ceux qui sont en mer…<a id="_ftnref10" href="#_ftn10"><strong>[10]</strong></a></em></p>
<p><em>       </em>Homme de mer, Denis remonte les côtes françaises.<br />Ce 10 mars 2025, après 117 jours de navigation, le port des Sables-d&rsquo;Olonne s’approche ! Et voilà les derniers mètres qui ramènent le <em>Jojo </em>au ponton du départ. L’homme, son rêve et son bateau reviennent d’un ailleurs et d’un autre temps, impossible à transmettre. Éreinté, épuisé, <em>la fatigue plante son couteau dans ses reins</em> <em>et </em>Denis <em>fait celui qui est son souverain<a id="_ftnref11" href="#_ftn11"><strong>[11]</strong></a></em>. Il a rendez-vous avec son exploit !<br />Dans une exultation indescriptible il inscrit en lui cette expérience unique, cette aventure exceptionnelle. Elle devient sa richesse, son trésor et témoigne surtout de son incroyable courage.<br /><em>       </em>Après une dernière manœuvre à l’entrée du chenal, le grand pavois en bandoulière sur le cœur, impressionné par la foule qu’il découvre, l’aventurier, sous les acclamations et les fumigènes, laisse éclater sa joie, <em>à s’en écarteler.<a id="_ftnref12" href="#_ftn12"><strong>[12]</strong></a></em><br /><em>       </em>Au comble de l’émotion le navigateur découvre la centaine d’amis qui courent, crient, pleurent sur les quais. Erwan et Brieuc, ses fils, vivent des heures inoubliables, si fiers de leur père, ce héros. Les autres participants du Vendée Globe viennent saluer la prouesse hors norme du marin amateur.<br /><em>       </em>Transpercé d’émotion, Denis met pied à terre. Aux micros qui se tendent vers lui, il tente de trouver les mots pour évoquer son exploit.<br />Le navigateur commence à évoquer des moments indescriptibles mais ne pouvant maitriser sa sensibilité il nous offre cette merveilleuse phrase d’humanité : <em>je vais passer ma journée à pleurer !</em></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph -->Merci à toi Denis pour ce témoignage de vie, cet exploit qui nous a bouleversé nous aussi !<br />Cette histoire merveilleuse, certes vécue dans le sacrifice, l’inconfort et les souffrances, t’a convaincu que chacun de nous porte en lui des trésors insoupçonnés.<br />Te voilà devenu semeur de rêves pour celles et ceux qui pensent que <em>le monde sommeille par manque d’imprudence.<a id="_ftnref13" href="#_ftn13"><strong>[13]</strong></a></em></p>
<h3 style="text-align: right;">France</h3>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:separator --></p>
<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />
<p><!-- /wp:separator --></p>
<p><!-- wp:paragraph --><a id="_ftn1" href="#_ftnref1">[1]</a> Interview de J.Brel 1968.10.10 Sonuma – <em>RTB Spectacle<br /></em><!-- wp:paragraph --><a id="_ftn2" href="#_ftnref2">[2]</a> Interview de J.Brel <em>Brel parle</em> 1971<br /><!-- wp:paragraph --><a id="_ftn3" href="#_ftnref3">[3]</a> Interview de J.Brel 1968.10.10 Sonuma – <em>RTB Spectacle<br /></em><!-- wp:paragraph --><a id="_ftn4" href="#_ftnref4">[4]</a> La Cathédrale 1977<br /><!-- wp:paragraph --><a id="_ftn5" href="#_ftnref5">[5]</a> <em>La Quête<br /></em><!-- wp:paragraph --><a id="_ftn6" href="#_ftnref6">[6]</a> Extrait de la comédie musicale de J.Brel <em>L’Homme de la Mancha<br /></em><!-- wp:paragraph --><a id="_ftn7" href="#_ftnref7">[7]</a> <em>Il nous faut regarder<br /></em><!-- wp:paragraph --><a id="_ftn8" href="#_ftnref8">[8]</a> <em>La Quête<br /></em><!-- wp:paragraph --><a id="_ftn9" href="#_ftnref9">[9]</a> Santelli 1968<br /><!-- wp:paragraph --><a id="_ftn10" href="#_ftnref10">[10]</a> <em>L’Ostendaise<br /></em><!-- wp:paragraph --><a id="_ftn11" href="#_ftnref11">[11]</a> <em>La Ville s’endormait<br /></em><!-- wp:paragraph --><a id="_ftn12" href="#_ftnref12">[12]</a> <em>La Quête<br /></em><!-- wp:paragraph --><a id="_ftn13" href="#_ftnref13">[13]</a> <em>Jojo</em></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
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		<item>
		<title>La Chanson des vieux amants dans GRACIAS a la VIDA</title>
		<link>https://fondationbrel.be/2025/08/27/la-chanson-des-vieux-amants-dans-gracias-a-la-vida/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[fondationbrel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Aug 2025 16:24:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[«&#160;Gracias a la vida&#160;», l’art vocal sans limites d’Anne-Lise Polchlopek La mezzo-soprano française publie un premier album dans lequel des chansons côtoient des airs d’opéra, des mélodies et des lieder. Tout comme la première page d’un roman, généralement peaufinée par l’auteur, la plage d’ouverture d’un disque revêt une importance particulière. Celle qu’a choisie Anne-Lise Polchlopek...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>«&nbsp;Gracias a la vida&nbsp;», l’art vocal sans limites d’Anne-Lise Polchlopek</strong></p>



<p>La mezzo-soprano française publie un premier album dans lequel des chansons côtoient des airs d’opéra, des mélodies et des lieder.</p>



<p>Tout comme la première page d’un roman, généralement peaufinée par l’auteur, la plage d’ouverture d’un disque revêt une importance particulière. Celle qu’a choisie Anne-Lise Polchlopek pour introduire son premier album solo confine à l’idéal. En moins de trois minutes, la mezzo-soprano montre ce dont elle est capable dans une scène qui, par sa variété de ton, pose autant de défis expressifs et esthétiques qu’un opéra complet. Le&nbsp;<em>Old Lady’s Tango,&nbsp;</em>extrait de l’opérette&nbsp;<em>Candide</em>, de Leonard Bernstein, permet à la Française de 35&nbsp;ans d’exploiter ses immenses qualités de diction (consonnes qui résonnent, voyelles qui se dilatent) et de chant (sobre murmure ou cri d’extase).</p>



<p>Irrésistible, cet air qui se délecte des atours et détours de la langue constitue par son titre –&nbsp;<em>I&nbsp;Am</em><em>Easily Assimilated</em>&nbsp;– un clin d’œil à l’identité artistique de la jeune chanteuse (qui révèle la présence d’un «&nbsp;<em>pilier ibérique&nbsp;</em>» dans sa formation) en même temps que le panneau annonciateur d’un programme polyglotte (français, anglais, allemand, italien, espagnol) et éclectique (genres, époques) dont le maître mot pour l’interprète est bien l’assimilation.</p>



<p>Après ce lever de rideau décoiffant, Anne-Lise Polchlopek se présente en chanteuse assagie avec une berceuse (<em>Wiegenlied</em>op. 41, de Richard Strauss) au déploiement de rêve (somptueux phrasé au service de la ligne mélodique).</p>



<p><strong>De Bizet à Polnareff</strong></p>



<p>Si le pays et le tempérament changent avec le numéro suivant (la deuxième des&nbsp;<em>Seis canciones&nbsp;</em>d’Eduard Toldra), le thème maternel demeure. Le parcours des vingt-six morceaux rassemblés sur ce disque (dus à une vingtaine de compositeurs) s’effectue, en effet, avec passage de témoin d’une pièce à l’autre ou recherche d’une symétrie à distance. Manuel de Falla (<em>Nana</em>) fera écho à Eduard Toldra, comme Gabriel Fauré (maître de la mélodie française) à Richard Strauss (référence du lied allemand).&nbsp;<em>Les Berceaux&nbsp;</em>de Fauré, avec des graves frémissants et un chant dans le style de l’époque, succèdent aussi à deux «&nbsp;inattendus&nbsp;» du répertoire français. L’un,&nbsp;<em>Ma première lettre,&nbsp;</em>de Cécile Chaminade, bijou que beaucoup d’interprètes auraient servi comme une bluette. L’autre,&nbsp;<em>La Tendresse</em>, immortalisée par Bourvil, qu’un accompagnement à la guitare imitant le luth inscrit dans la tradition des chansons populaires d’antan.</p>



<p>Le renouvellement des dispositifs instrumentaux compte parmi les multiples attraits de ce disque intelligemment conçu. La guitare de Pierre Laniau, seule (un peu maigrichonne dans l’opulente habanera de<em>&nbsp;Carmen</em>&nbsp;de Georges Bizet, mais à son avantage dans la foldingue&nbsp;<em>Diva de l’Empire,</em>&nbsp;d’Erik Satie) ou en duo avec le piano de Federico Tibone (pétillante cavatine de Cherubin dans&nbsp;<em>Les Noces de Figaro&nbsp;</em>de Mozart), apporte une touche de légèreté à un récital, vocalement puissant, qui conduit l’auditeur de surprise en surprise.</p>



<p>Ainsi, le jeune amoureux plein d’espoir des<em>&nbsp;Noces&nbsp;</em>laisse-t-il la place à son pendant malheureux dans la chanson&nbsp;<em>Mes regrets,</em>&nbsp;de Michel Polnareff. Dans les deux cas, Anne-Lise Polchlopek préserve la dualité de l’expression mêlant gaucherie et emphase.</p>



<p>Exceptionnelle force dramatique</p>



<p>Le sommet de ses interprétations d’une exceptionnelle force dramatique est paradoxalement atteint dans une simple chanson,<em>La Chanson des vieux amants</em>, de Jacques Brel. Articulation digne du Belge sourcilleux en la matière, sourire-rictus du même tonneau, et incarnation de circonstance, quitte à enlaidir le timbre sur la fin. A couper le souffle !</p>



<p>L’art d’Anne-Lise Polchlopek ne connaît ni les frontières musicales ni les limites techniques. Sa capacité d’appropriation bénéficie aussi bien à Olivier Messiaen (<em>Trois mélodies</em>, sur des poèmes de Cécile Sauvage, dont l’irradiant «&nbsp;Pourquoi&nbsp;») qu’à Francis Poulenc (l’imprécatoire «&nbsp;C’est ainsi que tu es&nbsp;») et ses clairs-obscurs de vraie mezzo, autant à Tomas Mendez (<em>Cucurrucucu paloma</em>) qu’à Xavier Montsalvatge (<em>Canto negro</em>).</p>



<p>Partout, Federico Tibone se prête au jeu, discret ou spectaculaire. Son piano allie rigueur et liberté. Ainsi, pour la projection quasi cinématographique de Jacques Brel et pour l’exaltation lyrique de Maurice Ravel,<em>&nbsp;Vocalise-étude en forme de habanera</em>&nbsp;que la soliste fait étonnamment dériver de la griserie aux sanglots. La vie en raccourci&nbsp;? Dépourvue de paroles, cette page très sensuelle ne le dit pas, au contraire de&nbsp;<em>Gracias a la vida</em>, hymne de Violeta Parra jadis entonné par Joan Baez, qui vaut à Anne-Lise Polchlopek d’exulter au terme d’un disque bouleversant.</p>



<p>Par&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/signataires/pierre-gervasoni/">Pierre Gervasoni</a></p>
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		<title>Jacques Brel, un portrait de Virginie Schroeder</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 09:56:08 +0000</pubDate>
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<p>Le travail de Virginie Schroeder commence par un croquis réaliste de son sujet qu’elle découpe et déstructure ensuite. Elle applique un médium pour délimiter les lignes de l&rsquo;œuvre et superpose ensuite différentes couches d’acrylique puis d’huile, appliquant les couleurs à la seringue et les retravaillant au couteau. Une fois satisfaite de cette harmonie minutieusement créée, elle gratte le médium pour révéler l&rsquo;œuvre finale. Le mélange de couleurs vives lui permet de créer des contrastes qui mettent en valeur la vibration des lignes et donnent de la profondeur au tableau. Le spectateur découvre alors tout d&rsquo;abord un tableau abstrait aux lignes et aux couleurs savamment maîtrisées, puis il s’éloigne, laisse son regard se fixer sur un détail, et découvre soudain une œuvre radicalement différente.</p>
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		<title>Brol fictions</title>
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		<pubDate>Tue, 27 May 2025 15:19:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[France nous parle aussi de Brel acteur, réalisateur et adaptateur de comédie musicale. Enfin, comme c’est désormais l’habitude de l’émission, nous questionnons la relation du chanteur avec Bruxelles.Ne manquez pas cet épisode de Brol Fictions exceptionnel, enregistré à la Fondation Brel à Bruxelles — un lieu que nous affectionnons tout particulièrement. Vous y trouverez tous...]]></description>
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<p>France nous parle aussi de Brel acteur, réalisateur et adaptateur de comédie musicale. Enfin, comme c’est désormais l’habitude de l’émission, nous questionnons la relation du chanteur avec Bruxelles.<br>Ne manquez pas cet épisode de Brol Fictions exceptionnel, enregistré à la Fondation Brel à Bruxelles — un lieu que nous affectionnons tout particulièrement. Vous y trouverez tous les livres que France Brel a écrits et publiés sur son père, les trois films qu’elle a réalisés sur les dernières années de Jacques, mais aussi une émouvante visite de Bruxelles audioguidée — sans oublier, bien sûr, l’exposition permanente qui rassemble des centaines de documents sur la carrière et la vie de Jacques Brel. Un grand merci à France Brel pour son accueil chaleureux et pour cet entretien qui nous a passionnés !</p>
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		<title>Spectacle de danse Brel d’Anne Teresa De Keersmaeker</title>
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		<pubDate>Tue, 27 May 2025 15:07:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Mais la musique, la poésie et l’univers passionnel du chanteur se prêtent-ils bien à la chorégraphie ? Peut-on danser sur du Brel ? Et si oui, quel Brel ? Celui de l’Olympia, ou celui plus tardif, des Marquises ? Elle, la Flamande, danseuse et chorégraphe de formation classique, et lui, le danseur français, plus jeune...]]></description>
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<p>Mais la musique, la poésie et l’univers passionnel du chanteur se prêtent-ils bien à la chorégraphie ? Peut-on danser sur du Brel ? Et si oui, quel Brel ? Celui de l’Olympia, ou celui plus tardif, des Marquises ?</p>



<p>Elle, la Flamande, danseuse et chorégraphe de formation classique, et lui, le danseur français, plus jeune de deux générations, jettent un pont entre la danse contemporaine et le breakdance. Ensemble, ils ont trouvé un point commun dans l’intensité et l’énergie que dégage Brel sur scène, pour créer un spectacle alternant solos et duos. De leurs différences sont nés des contrepoints, vecteurs de tension. La verticalité de De Keersmaeker, l’horizontalité de Mariotte. La chorégraphie pensée en amont de l’une, l’improvisation de l’autre. Un corps féminin vieillissant et un corps masculin jeune. Deux siècles aussi : le vingtième et le vingt-et-unième. De Keersmaeker danse Brel avec les souvenirs de son propre plat pays rural, le Bruxelles crasseux du siècle passé, ses amours et ses amitiés. Pour Mariotte, c’est l’énergie, le tout ou rien de Brel qui lui est familier et qui l’anime.</p>



<p>Reste un troisième personnage dans cette performance : Jacques Brel lui-même, à la fois absent et présent, à travers sa musique et ses textes. Le cercle lumineux de la scène reste vide, mais sa musique et sa poésie emplissent l’espace et deviennent visibles dans la danse. Sa présence frénétique sur scène, ses mimiques quelque peu burlesques, parfois à la limite du trop, mais toujours tolérées par le public – car tout de même, c’est Brel. Sans oublier ses thèmes intemporels qui interpellent le monde d’aujourd’hui : la solitude et l’amitié, l’amour et la guerre, l’enfance et l’âge adulte. Ses textes à la fois denses, poétiques et souvent politiques, convoquent toute une palette d’émotions et d’ambiances et résonnent très différemment dans le monde d’aujourd’hui. Les deux chorégraphes ne rendent pas hommage à Brel, mais cherchent, chacun à leur manière, à incarner le chanteur emblématique qu’il était, avec la même générosité totale, le même abandon affectueux envers le monde, envers le public, et cette volonté de tout donner, à bras ouverts, sous la lumière de la scène.</p>
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		<title>NOTES&#038;MOTS</title>
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		<pubDate>Tue, 27 May 2025 15:02:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[NOTES&#38;MOTS VOUS PROPOSE UN WEEK-END ENTIEREMENT DEDIE A J. BRELÉvénements pour tous les goûts ; pour le plaisir des yeux, des oreilles et des papilles ……Et toujours dans la convivialité, la décontraction et pour le plaisir du partage. EXPOSITION « BREL, entre ombre et lumière » Samedi 26 et dimanche 27 juillet &#8211; Salle J. Sautel &#8211; Agora Maussane De 10h à 18...]]></description>
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<p>NOTES&amp;MOTS VOUS PROPOSE UN WEEK-END ENTIEREMENT DEDIE A J. BREL<br>Événements pour tous les goûts ; pour le plaisir des yeux, des oreilles et des papilles ……<br>Et toujours dans la convivialité, la décontraction et pour le plaisir du partage.<br> <br>EXPOSITION « BREL, entre ombre et lumière » <br>Samedi 26 et dimanche 27 juillet &#8211; Salle J. Sautel &#8211; Agora Maussane <br>De 10h à 18 h &#8211; Entrée libre (hors Lectures Musicales et Guinguette Musicale)<br>Vernissage sur invitations personnelles nominatives<br> <br>LECTURES MUSICALES : « VAGABONDAGE EN COMPAGNIE DE J. BREL »<br>Samedi 26 juillet 2025 -18H30 Salle J. Sautel &#8211; Agora Maussane<br>Suivies d&rsquo;un apéro dinatoire convivial<br>Participation aux frais : Adultes 20€ &#8211; Enfants &lt;14ans 10€ <br>Tarifs spéciaux en prévente + pass famille + Pass mini-groupe<br>Billetterie et infos : voir QR code ou Office du Tourisme de Maussane ou Facebook ou 0607/251745.<br> <br>LA « GUINGUETTE MUSICALE avec Giovani à l&rsquo;accordéon » <br>Dimanche 27 juillet 2025 de 11h30 à 13h &#8211; Salle J. Sautel  ou jardin &#8211; Agora Maussane <br>Participation aux frais : 5€/personne (billetterie)<br>Venez prendre l&rsquo;apéro du dimanche matin (offert), avec musique « live », parmi les oeuvres exposées à l&rsquo;intérieur et/ou en terrasse. <br> <br>Vaste parking gratuit à proximité immédiate de la salle Agora.<br> </p>
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		<title>Trio Chanteclair</title>
		<link>https://fondationbrel.be/2025/04/28/trio-chanteclair/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[fondationbrel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 16:46:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Célèbres interprètes de chansons françaises des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle, ils chantaient aussi avec succès des textes retravaillés avec Guy Breton et ils ont reçu le Prix Charles Cros en 1962. Le Trio fut actif jusqu’en 1988.Leurs parentes, Emmanuelle et Maïté ont fait un généreux don à La Fondation en apportant des courriers échangés...]]></description>
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<p>Célèbres interprètes de chansons françaises des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle, ils chantaient aussi avec succès des textes retravaillés avec Guy Breton et ils ont reçu le Prix Charles Cros en 1962. Le Trio fut actif jusqu’en 1988.<br>Leurs parentes, Emmanuelle et Maïté ont fait un généreux don à La Fondation en apportant des courriers échangés autrefois avec la maman de Jacques Brel et certains membres de leurs familles.</p>
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