En cette rentrée 2024, j’ai la joie de vous
confirmer la reprise des Séances avec France. Ces moments partagés,
toujours ponctués d’inattendus et de belles rencontres avec vous, permettent de
déployer des échanges sans réserve autour de l’homme et l’artiste qui nous
fascine.
Dès le début de la rencontre qui commence à
l’heure précise pour le confort de tous, enthousiaste à l’idée de faire votre
connaissance, je vous souhaite la bienvenue. Sur le ton de la simplicité
cherchant à dissoudre d’éventuelles timidités, j’apprivoise vos sourires. Je
vous demande vos prénoms, avec l’ambitieuse intention de tenter
de m’en souvenir à chacune de vos interrogations.
Après avoir présenté les publications et
activités de La Fondation je livre quelques pistes sur le film programmé et vous
propose d’ouvrir bien grandes les fenêtres de votre imagination. Elle vous
transportera dans la salle de L’Olympia en 1966, ou sur le bateau de
Jacques face à la houle de l’Atlantique, ou frôlant les nuages de la Polynésie à
bord de son avion Jojo.
A l’issue de la projection, je vous laisse le temps d’atterrir en douceur de
votre voyage dans l’espace-temps. Je recueille alors vos commentaires et réponds à vos
questions. Toutes.
Au programme de cette nouvelle série de Séances
avec France une nouveauté : J’aime les Belges.
Ce film de 2008, désormais restauré évoque la belgitude de Jacques. Grâce aux témoignages de ses proches et aux interviews de l’auteur du Plat
Pays, Jacques nous entraine durant 1h30 sur les brise-lames et les dunes de la mer du Nord, le long des canaux de Flandres, nous parle de son attachement à
son pays : J’y tiens vraiment beaucoup à mon
pays. Ça doit même se sentir dans ce que
j’écris.
Et en toute franchise il nous
dévoile ‘son malentendu’ : Quand je reviens en Belgique, j'ai
l'impression d'assister un petit peu à mon malentendu.
France